Question-réponse
Comment signaler une maltraitance animale et quelles sont les sanctions ?
Vérifié le 10/12/2021 - Direction de l'information légale et administrative (PremiÚre ministre), MinistÚre chargé de la justice
Les maltraitances envers un animal domestique ou un animal sauvage apprivoisĂ© ou tenu en captivitĂ© peuvent ĂȘtre signalĂ©es Ă la police ou Ă la gendarmerie, aux services vĂ©tĂ©rinaires de la DDPP ou Ă une association de protection animale. Elles sont punies par le code pĂ©nal.
De quoi s'agit-il ?
Tout animal est un ĂȘtre sensible et doit ĂȘtre placĂ© par son propriĂ©taire dans des conditions compatibles avec les impĂ©ratifs biologiques de son espĂšce.
Il est interdit d'infliger des mauvais traitements à un animal domestique ou à un animal sauvage apprivoisé ou tenu en captivité.
Les actes suivants sont interdits :
- Détenir un chien ou un chat non identifié
- Priver un animal de nourriture et d'eau
- Laisser un animal sans soins en cas de maladie ou de blessure
- Placer et maintenir un animal dans un habitat ou un environnement pouvant ĂȘtre une cause de souffrances, de blessures ou d'accidents. Cela vaut notamment lorsque l'habitat est trop petit, n'offre pas des conditions climatiques supportables par l'animal ou comporte des matĂ©riels, installations ou agencements inadaptĂ©s Ă l'animal.
- Utiliser, sauf en cas de nĂ©cessitĂ© absolue, des dispositifs d'attache, de contention, de clĂŽture, des cages ou tout mode de dĂ©tention inadaptĂ©s Ă lâanimal ou de nature Ă provoquer des blessures ou des souffrances
- Mettre en Ćuvre des techniques d'Ă©levage pouvant occasionner des souffrances inutiles aux animaux compte tenu de la sensibilitĂ© de l'espĂšce concernĂ©e et du stade physiologique des animaux
Comment signaler une mauvais traitement ?
Si vous ĂȘtes tĂ©moin d'un acte de maltraitance envers un animal sur la voie publique qui nĂ©cessite une intervention immĂ©diate pour la survie de l'animal, alertez la police ou la gendarmerie.
Vous pouvez également contacter les services vétérinaires de la direction départementale de protection des populations et/ou une association de protection animale.
OĂč sâadresser ?
Il faut fournir un maximum de dĂ©tails sur les faits et le lieu pour qu'une enquĂȘte puisse ĂȘtre ouverte, si possible avec photos ou vidĂ©o Ă l'appui.
Les associations et fondations nationales de protection animale peuvent ĂȘtre contactĂ©es par tĂ©lĂ©phone et/ou mail. Certaines ont mis en place des applications de signalement. Ces informations sont disponibles sur leur site internet.
Les associations et fondations nationales de protection animale disposent d'un rĂ©seau d'informateurs et d'enquĂȘteurs en lien avec la gendarmerie et les services vĂ©tĂ©rinaires.
Si vous voyez des cas de maltraitance sur internet, signalez le sur le site Pharos. Ce site est géré par des policiers et gendarmes spécialisés.
Si votre animal a été victime de maltraitances, vous pouvez porter plainte. Vous pouvez contacter une association de protection animale pour obtenir des conseils et vous faire assister dans votre démarche.
Sanctions
Toute personne qui Ă©lĂšve, garde ou dĂ©tient un animal et qui ne respecte pas ces obligations encourt une amende de 750 âŹ.
La personne qui inflige, volontairement sans nĂ©cessitĂ© publiquement ou non, des mauvais traitements Ă un animal, encourt une amende de 750 âŹ.
Le tribunal peut décider, en plus, de confier définitivement l'animal à une association de protection animale.
Ă noter
un mineur ne peut acquérir un animal de compagnie qu'avec le consentement de ses parents ou des personnes exerçant l'autorité parentale.
Lorsqu'un professionnel exerce ou laisse exercer, sans nécessité, des mauvais traitements envers les animaux placés sous sa garde, il encourt 1 an de prison et 15 000 ⏠d'amende.
Cela concerne les établissements exerçant les activités suivantes :
- Vente
- Toilettage
- Transit
- Garde
- Ăducation
- Dressage
- Activités privées de sécurité, de surveillance, de gardiennage, de protection physique des personnes ou des biens
- Refuge
- Ătablissement d'abattage ou de transport d'animaux vivants
- Ălevage
Le tribunal peut prononcer la confiscation de l'animal et prévoir qu'il soit remis à une association de protection animale.
Le tribunal peut aussi prononcer à l'égard du professionnel, auteur des maltraitances, les peines complémentaires suivantes :
- Interdiction, définitive ou non, de détenir un animal
- Et interdiction d'exercer définitivement ou pour une durée maximale de 5 ans une activité professionnelle ou sociale si cette activité a permis de préparer ou de commettre les actes de maltraitance.
Cette interdiction ne peut toutefois pas concerner l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales.
L'établissement employeur du professionnel, auteur des maltraitances, encourt une amende de 75 000 ⏠et les peines suivantes :
- Fermeture définitive ou pour une durée de 5 ans
- Confiscation des animaux
- Interdiction définitive ou pour une durée de 5 ans maximum d'avoir une activité en lien avec les animaux
Le fait d'enregistrer volontairement, par quelque moyen que ce soit et sur quelque support que ce soit, des images de mauvais traitements infligĂ©s Ă un animal constitue un acte de complicitĂ©. L'auteur de l'enregistrement encourt une amende de 675 âŹ.
Le fait de diffuser sur internet l'enregistrement de telles images est puni de 2 ans de prison et de 30 000 ⏠d'amende. Cela ne s'applique pas si l'enregistrement, la dĂ©tention, la diffusion ou la consultation de ces images a pour but d'apporter une contribution Ă un dĂ©bat public d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ou Ă servir de preuve en justice.
L'abandon d'un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de 3 ans de prison et de 45 000 ⏠d'amende.
Le fait dâabandonner l'animal, en connaissance de cause, dans des conditions prĂ©sentant un risque de mort immĂ©diat ou imminent constitue une circonstance aggravante.
Lorsque l'abandon est commis avec circonstance aggravante, l'auteur encourt 4 ans de prison et 60 000 ⏠d'amende, sauf si l'abandon a entraßné la mort de l'animal.
Si l'abandon a entraßné la mort de l'animal, l'auteur encourt 5 ans de prison et 75 000 ⏠d'amende.
En cas de condamnation du propriétaire de l'animal ou si le propriétaire est inconnu, le tribunal statue sur le sort de l'animal, qu'il ait été ou non placé au cours de la procédure judiciaire.
Le tribunal peut prononcer la confiscation de l'animal et prévoir qu'il soit remis à une association de protection animale.
Le tribunal peut aussi prononcer les peines complémentaires suivantes :
- Interdiction, définitive ou non, de détenir un animal
- Et interdiction d'exercer définitivement ou pour une durée maximale de 5 ans une activité professionnelle ou sociale si cette activité a permis de préparer ou de commettre l'abandon.
Cette interdiction ne peut toutefois pas concerner l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales.
Le juge peut, Ă la place ou en mĂȘme temps que l'emprisonnement, ordonner que le condamnĂ© accomplisse un stage de sensibilisation Ă la prĂ©vention et Ă la lutte contre la maltraitance animale.
La durĂ©e maximale du stage est d'un mois. Il est effectuĂ© aux frais du condamnĂ©. Son coĂ»t ne peut pas dĂ©passer 450 âŹ.
Le stage doit ĂȘtre exĂ©cutĂ© dans les 6 mois suivant la date de la condamnation dĂ©finitive, sauf si le comportement ou la situation du condamnĂ© rend l'exĂ©cution impossible dans ce dĂ©lai de 6 mois.
Si vous ĂȘtes tĂ©moin d'un acte de maltraitance envers un animal sur la voie publique qui nĂ©cessite une intervention immĂ©diate pour la survie de l'animal, alertez la police ou la gendarmerie.
Vous pouvez également contacter les services vétérinaires de la direction départementale de protection des populations et/ou une association de protection animale.
OĂč sâadresser ?
Il faut fournir un maximum de dĂ©tails sur les faits et le lieu pour qu'une enquĂȘte puisse ĂȘtre ouverte, si possible avec photos ou vidĂ©o Ă l'appui.
Les associations et fondations nationales de protection animale peuvent ĂȘtre contactĂ©es par tĂ©lĂ©phone et/ou mail. Certaines ont mis en place des applications de signalement. Ces informations sont disponibles sur leur site internet.
Les associations et fondations nationales de protection animale disposent d'un rĂ©seau d'informateurs et d'enquĂȘteurs en lien avec la gendarmerie et les services vĂ©tĂ©rinaires.
Si vous voyez des cas de maltraitance sur internet, signalez le sur le site Pharos. Ce site est géré par des policiers et gendarmes spécialisés.
Si votre animal a été victime de maltraitances, vous pouvez porter plainte. Vous pouvez contacter une association de protection animale pour obtenir des conseils et vous faire assister dans votre démarche.
Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de 3 ans de prison et de 45 000 ⏠d'amende.
Le fait d'exercer les sévices ou de commettre l'acte de cruauté sur un animal détenu par un agent qui exerce une mission de service public constitue une circonstance aggravante du délit.
Le fait d'ĂȘtre le propriĂ©taire ou le gardien de l'animal constitue une circonstance aggravante.
Le fait d'exercer les sévices ou de commettre l'acte de cruauté en présence d'un mineur constitue une circonstance aggravante.
Lorsque les faits sont commis avec circonstance aggravante, l'auteur encourt 4 ans de prison et 60 000 ⏠d'amende, sauf si les faits ont entraßné la mort de l'animal.
Si les sévices ou l'acte de cruauté ont entraßné la mort de l'animal, l'auteur encourt 5 ans de prison et 75 000 ⏠d'amende.
En cas de condamnation du propriétaire de l'animal ou si le propriétaire est inconnu, le tribunal statue sur le sort de l'animal, qu'il ait été ou non placé au cours de la procédure judiciaire.
Le tribunal peut prononcer la confiscation de l'animal et prévoir qu'il soit remis à une association de protection animale.
Le tribunal peut aussi prononcer les peines complémentaires suivantes :
- Interdiction, définitive ou non, de détenir un animal
- Et interdiction d'exercer définitivement ou pour une durée maximale de 5 ans une activité professionnelle ou sociale si cette activité a permis de préparer ou de commettre les sévices graves ou l'acte de cruauté
Cette interdiction ne peut toutefois pas concerner l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales.
Le juge peut, Ă la place ou en mĂȘme temps que l'emprisonnement, ordonner que le condamnĂ© accomplissent un stage de sensibilisation Ă la prĂ©vention et Ă la lutte contre la maltraitance animale.
La durĂ©e maximale du stage est d'un mois. Il est effectuĂ© aux frais du condamnĂ©. Son coĂ»t ne peut pas dĂ©passer 450 âŹ.
Le stage doit ĂȘtre exĂ©cutĂ© dans les 6 mois suivant la date de la condamnation dĂ©finitive, sauf si le comportement ou la situation du condamnĂ© rend l'exĂ©cution impossible dans ce dĂ©lai de 6 mois.
Le fait d'enregistrer volontairement, par quelque moyen que ce soit et sur quelque support que ce soit, des images des sĂ©vices ou acte de cruautĂ© commis sur lâanimal constitue un acte de complicitĂ©. L'auteur de l'enregistrement encourt les mĂȘmes peines que l'auteur des sĂ©vices ou acte de cruautĂ© selon qu'il y a circonstance aggravante ou non et mort de l'animal ou non.
Le fait de diffuser sur internet l'enregistrement de telles images est puni de 2 ans de prison et de 30 000 ⏠d'amende. Cela ne s'applique pas si l'enregistrement, la dĂ©tention, la diffusion ou la consultation de ces images a pour but d'apporter une contribution Ă un dĂ©bat public d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ou Ă servir de preuve en justice.
Si vous ĂȘtes tĂ©moin d'un acte de maltraitance envers un animal sur la voie publique qui nĂ©cessite une intervention immĂ©diate pour la survie de l'animal, alertez la police ou la gendarmerie.
Vous pouvez également contacter les services vétérinaires de la direction départementale de protection des populations et/ou une association de protection animale.
OĂč sâadresser ?
Il faut fournir un maximum de dĂ©tails sur les faits et le lieu pour qu'une enquĂȘte puisse ĂȘtre ouverte, si possible avec photos ou vidĂ©o Ă l'appui.
Les associations et fondations nationales de protection animale peuvent ĂȘtre contactĂ©es par tĂ©lĂ©phone et/ou mail. Certaines ont mis en place des applications de signalement. Ces informations sont disponibles sur leur site internet.
Les associations et fondations nationales de protection animale disposent d'un rĂ©seau d'informateurs et d'enquĂȘteurs en lien avec la gendarmerie et les services vĂ©tĂ©rinaires.
Si vous voyez des cas de maltraitance sur internet, signalez le sur le site Pharos. Ce site est géré par des policiers et gendarmes spécialisés.
Si votre animal a été victime de maltraitances, vous pouvez porter plainte. Vous pouvez contacter une association de protection animale pour obtenir des conseils et vous faire assister dans votre démarche.
Les atteintes sexuelles sur un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité sont punies de 3 ans de prison et de 45 000 ⏠d'amende.
Lorsque les faits sont commis en réunion, en présence d'un mineur ou par le propriétaire ou le gardien de l'animal, ces peines sont portées à 4 ans de prison et 60 000 ⏠d'amende.
En cas de condamnation du propriétaire de l'animal ou si le propriétaire est inconnu, le tribunal peut prononcer la confiscation de l'animal et prévoir qu'il soit remis à une association de protection animale.
Le tribunal peut aussi prononcer les peines complémentaires suivantes :
- Interdiction définitive de détenir un animal
- Et interdiction d'exercer définitivement une activité professionnelle ou sociale si cette activité a permis de préparer ou de commettre le atteintes sexuelles sur l'animal.
Cette interdiction ne peut toutefois pas concerner l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales.
Le fait d'enregistrer volontairement, par quelque moyen que ce soit et sur quelque support que ce soit, des images d'atteintes sexuelles commises sur un animal constitue un acte de complicitĂ©. L'auteur de l'enregistrement encourt les mĂȘmes peines que l'auteur des atteintes sexuelles.
Le fait de diffuser sur internet l'enregistrement de telles images est puni de 2 ans de prison et de 30 000 ⏠d'amende. Cela ne s'applique pas si l'enregistrement, la dĂ©tention, la diffusion ou la consultation de ces images a pour but d'apporter une contribution Ă un dĂ©bat public d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ou Ă servir de preuve en justice.
Le fait de proposer ou de solliciter des actes constitutifs d'atteintes sexuelles sur un animal, par quelque moyen que ce soit, est puni d'un an de prison et de 15 000 ⏠d'amende.
Le fait de fabriquer, de transporter, de diffuser des images pornographiques impliquant un ou plusieurs animaux est puni de 3 ans de prison et de 75 000 ⏠d'amende si ces images peuvent ĂȘtre vues par un mineur.
Le fait de faire commerce de telles images est puni des mĂȘmes peines si ces images peuvent ĂȘtre vues par un mineur.
Le fait, sans nécessité, publiquement ou non, de donner volontairement la mort à un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, en dehors de toute activité légale, est puni de 6 mois de prison et de 7 500 ⏠d'amende.
Le tribunal peut aussi prononcer les peines complémentaires suivantes :
- Interdiction, définitive ou non, de détenir un animal
- Et interdiction d'exercer définitivement ou pour une durée maximale de 5 ans une activité professionnelle ou sociale si cette activité a permis de préparer ou de commettre la mort de l'animal.
Cette interdiction ne peut toutefois pas concerner l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales.
Le juge peut, Ă la place ou en mĂȘme temps que l'emprisonnement, ordonner que le condamnĂ© accomplissent un stage de sensibilisation Ă la prĂ©vention et Ă la lutte contre la maltraitance animale.
La durĂ©e maximale du stage est d'un mois. Il est effectuĂ© aux frais du condamnĂ©. Son coĂ»t ne peut pas dĂ©passer 450 âŹ.
Le stage doit ĂȘtre exĂ©cutĂ© dans les 6 mois suivant la date de la condamnation dĂ©finitive, sauf si le comportement ou la situation du condamnĂ© rend l'exĂ©cution impossible dans ce dĂ©lai de 6 mois.
Blesser ou tuer involontairement un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité est puni de 450 ⏠d'amende.
Cela vaut que la blessure ou la mort soit causée par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou non respect d'une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi.
En cas de condamnation du propriétaire de l'animal ou si le propriétaire est inconnu, le tribunal peut décider de remettre l'animal à une association de protection animale.
Si vous ĂȘtes tĂ©moin d'un acte de maltraitance envers un animal sur la voie publique qui nĂ©cessite une intervention immĂ©diate pour la survie de l'animal, alertez la police ou la gendarmerie.
Vous pouvez également contacter les services vétérinaires de la direction départementale de protection des populations et/ou une association de protection animale.
OĂč sâadresser ?
Il faut fournir un maximum de dĂ©tails sur les faits et le lieu pour qu'une enquĂȘte puisse ĂȘtre ouverte, si possible avec photos ou vidĂ©o Ă l'appui.
Les associations et fondations nationales de protection animale peuvent ĂȘtre contactĂ©es par tĂ©lĂ©phone et/ou mail. Certaines ont mis en place des applications de signalement. Ces informations sont disponibles sur leur site internet.
Les associations et fondations nationales de protection animale disposent d'un rĂ©seau d'informateurs et d'enquĂȘteurs en lien avec la gendarmerie et les services vĂ©tĂ©rinaires.
Si vous voyez des cas de maltraitance sur internet, signalez le sur le site Pharos. Ce site est géré par des policiers et gendarmes spécialisés.
Si votre animal a été victime de maltraitances, vous pouvez porter plainte. Vous pouvez contacter une association de protection animale pour obtenir des conseils et vous faire assister dans votre démarche.
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Code rural et de la pĂȘche maritime : articles L214-1 Ă L214-5
Articles L214-1, L214-3
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Code rural et de la pĂȘche maritime : article R214-20
Interdiction d'acquérir un animal en dessous de 17 ans
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Article R215-4
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Abandon, sévices graves, acte de cruauté (sanction)
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Atteintes involontaires à la vie ou à l'intégrité (sanctions)
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